Pour Commencer

Pour Commencer
Bonjours Cheres Lectrices !

J'espère que depuis tout ce temps, vous vous portez autant bien que quand je vous ai quitté.
J'ai décidé de remettre cette Fiction à Neuf, tout simplement parce qu'elle me tient à coeur, et quand un an j'estime que mes qualités d'écriture ont évolué.
En quelques sortes je l'améliore, tout d'abord en enlevant les " O " que je mettais en majuscule, puisque ca le fait plus du tout, en corrigeant les fautes d'orthographe, bien sur puis finalement en changeant parfois la tournure de mes phrases, voir même la forme de mes dialogues ( Je risque de ne plus les présenter comme un dialogue Théâtral. )
J'espère que ces changements ne vous perturberont pas trop, même si je doute fortement que vous relisiez toute ma fiction de A à Z alors que c'est déjà fait.
Bref, je la refais un peu pour moi aussi, je n'oblige personne à reprendre la lecture du début.
Comme avant, je mettrai un lien tous les dix commentaires, et je referais une liste de ceux qui souhaitent être prévenus.
Il me faudra surement du temps, et je vous préviens que je risque de tout abandonner en cours de route pendant un bon moment pour raisons X ou Y.
Je vous remercie de votre compréhension, et je vous souhaite une bonne nouvelle lecture, ou une nouvelle lecture tout court pour ceux qui me rejoignent à peine.


Listes Des Prévenus ( Non Re-Nouvellée )

TOKiiO-HOTEL-FiiCTiiONS
amour-gloire-et-th
fik-tokiohotel
x-B3ul-d3-Savon-x
Beul-x3
lazarbdu86
laetilamissdu13
th-fic-s
fiirst-date
X-R3D3N-X3
x-m-0-ny88-x
x-fiction-483-x3
x-DORA-x3
love-me-never


[ 10 cOm'Zz ]
[ 20 cOm'Zz ]
[ 30 cOm'Zz ]
[ 40 cOm'Zz ]
[ 50 cOm'Zz ]
[ 60 cOm'Zz ]
[ 70 cOm'Zz ]
[ 80 cOm'Zz ]
[ 90 cOm'Zz ]
[ 100 cOm'Zz ]
[ 110 cOm'Zz ]
[ 120 cOm'Zz ]
[ 130 cOm'Zz ]
[ 140 cOm'Zz ]
[ 150 cOm'Zz ]
[ 160 cOm'Zz ]
[ 170 cOm'Zz ]
[ 180 cOm'Zz ]
[ 190 cOm'Zz ]
[ 200 cOm'Zz ]
[ 210 cOm'Zz ]
[ 220 cOm'Zz ]
[ 230 cOm'Zz ]
[ 240 cOm'Zz ]
[ 250 cOm'Zz ]
[ 260 cOm'Zz ]
[ 270 cOm'Zz ]
[ 280 cOm'Zz ]
[ 290 cOm'Zz ]
[ 300 cOm'Zz ]
[ 310 cOm'Zz ]
[ 320 cOm'Zz ]
[ 330 cOm'Zz ]
[ 340 cOm'Zz ]
[ 350 cOm'Zz ]
[ 360 cOm'Zz ]
[ 370 cOm'Zz ]
[ 380 cOm'Zz ]
[ 390 cOm'Zz ]
[ 400 cOm'Zz ]
[ 410 cOm'Zz ]

[ 420 cOm'Zz ? ]

# Postato sabato 25 agosto 2007 11:43

Modificato mercoledì 20 agosto 2008 10:15

Prologue

Prologue
J'observe le corps de l'individu qui me servait de père s'écrouler par terre un couteau dans le ventre commençant déjà à se vider de son sang. Qu'est ce qu'il a à me regarder comme ça ? Il croit peut être que je regrette mon geste et que je vais vite appeler une ambulance ? De toutes façons, peu importe ce qu'il croit, je veux le laisser et le regarder crever comme il a tué toute mon enfance. Oui, PAPA, j'ai gagné la partie ...
Je saisis une chaise et m'installe à ses côtés. Il tend faiblement son bras vers moi en me suppliant de l'aider et moi je souris. Je souris à ses excuses et à ses regrets qui ne dureraient que le temps de son rétablissement à l'hôpital. Bien sur qu'après tout recommencerait, je le vois dans ses yeux, dans son regard pourtant vide. Je voudrais lui cracher à la gueule mais je préfère garder ma salive plutôt que la donner gentiment à ce connard qui est censé être mon géniteur.
Ca y'est, son corps ne bouge à présent plus. J'aurais aimé qu'il souffre plus longtemps car moi ça fait six ans que je souffre à cause de lui mais peu importe, il vient de payer pour tout ce qu'il m'a fait subir. Je prends une éponge et commence à essuyer la flaque de sang qui s'étend sur le sol. Au bout d'une demie heure, plus aucune trace rouge n'est apparente sur les carreaux blancs de ma cuisine. Je met le corps de mon « Père », si on peut appeler ça comme ça, dans un grand sac poubelle et le transporte jusque dans mon garage. J'essuie ensuite les traces qui sont restées puis sors mon scooter. Il ne doit pas être plus de trois heures du matin et vu que le village où j'habite est pommé et qu'en plus de ça ma maison est dans la campagne, je n'ai pas de grandes chances de tomber sur quelqu'un. Et puis il y'a le canal à une soixantaine de mètres de chez moi. Je me gare au bord de la route, essaie de le porter puis je le jette sans pitié. Tous les souvenirs me remontent à la gorge. J'ai mal à la tête, mes yeux me brûlent et mes oreilles bourdonnent. Des flashs me reviennent me poussant toujours un peu plus à sauter. Comment peut on vivre après avoir été violée depuis l'âge de dix ans par son propre père, que cela se produisait tous les soirs avant que votre mère ne rentre du boulot et qu'il vous faisait de plus en plus mal ? Et ma mère ? Pff, ma mère, laissez moi rire ... Celle qui faisait semblant de ne rien voir mais qui remarquait bien que quelque chose n'allait pas, celle qui voulait garder une bonne réputation avec son mari tant aimé ! Oui, puisque tout le monde l'admirait mon « père ». Il cachait bien son jeu, c'était un bon comédien mais à présent il ira faire ses représentations devant les autres diables ...
Mes orteils dépassent du bord du canal. Le vent fouette mon visage et je respire mes dernières bouffées d'air. Je murmure :

- Tu vois PAPA, t'es pas totalement perdant ...

Puis je saute dans cette rivière à courant me faisant faire quelques mètres de chute.
Pitié ... Libérez moi.

Vous avez déjà entendu parler du tunnel noir avec la lumière au bout ?
Ca y'est, je la vois ! N'éteignez surtout pas, j'arrive !


# Postato domenica 26 agosto 2007 12:01

Modificato martedì 19 agosto 2008 09:18

Chapitre 1

Chapitre 1
Mes paupières s'ouvrent calmement. Oui, se sont mes paupières qui s'ouvrent toutes seules puisque si ça ne tenait qu'à moi, elles seraient belle et bien encore closes. Non, pitié ... Tout ce que vous voulez mais pas les quatre murs blancs, pas le bruit de l'électrocardiographe, pas cette odeur d'alcool soignant qui me donne un mal de tête incroyable ... Pas l'hôpital ! Je ne saurais dire combiens de tuyaux sont plantés ou scotchés à mes bras. La seule chose que je sais c'est que je donnerai tout pour avoir un couteau ou une lame tranchante à porté de main pour faire ce qu'on m'a empêché d'accomplir. Seulement, il y'a juste une infirmière qui m'aperçoit et qui ouvre brusquement la porte pour se ruer sur moi avec un grand sourire. Mon mal de crâne redouble. Elle me prend gentiment la main et commence à me parler dans une langue qui m'est totalement étrangère et incompréhensible. Faites qu'elle s'en aille lâcher ses postillons ailleurs ...

- Je ne parle pas le Charabia, désolé ! Je lâche avec un regard à la fois méchant et écoeuré.
- Elle te demande comment tu te sens !

Je me retourne vers l'auteur de ses propos sans lever l'expression dans mes yeux, mais en la multipliant. Qu'est ce qu'il veut ? Je lui ai rien demandé ! Sans paraître déstabilisé par ma méchanceté, il me souris comme un débile et reprend :

- Alors, comment tu te sens ?
- Très mal, ca se voit pas ?

Et c'est comme ça qu'il commence à devenir notre traducteur, sans prêter attention à mon agressivité toujours un peu plus puissante. J'apprends que ça fait maintenant trois mois que je suis dans ce maudit bâtiment en Allemagne. Si je suis venue ici, c'est que j'ai été transférée à cause de mon cas inquiétant dans cet hôpital qui est réputé pour son professionalisme. Pourquoi ne pas m'avoir envoyé en Autriche aussi ... On me raconte également que c'est un homme qui faisait du jogging qui m'a retrouvé dans un village proche du mien. Il a immédiatement contacté les pompiers qui m'ont emmené dans un hôpital à Manosque. Mainenant, elle me demande ce qui me ferais plaisir. Je lui répond alors naturellement qu'un flingue, un cutter ou un couteau ne serais pas de refus. L'autre fils de bourge me regarde horrifié et arrive à peine à transférer mes paroles à l'infirmière qui réagit encore plus mal. Elle sort enfin de la chambre alors que je tourne ma tête vers la fenêtre qui laisse entrevoir un soleil éclatant ainsi qu'un ciel bleu sans nuages.

- Moi c'est Bill ! Déclare mon partenaire de chambre.
- Cool. J'me suis cassé un ongle hier.
- Tu pouvais pas, t'étais dans le coma !
- Bon, j'vais être claire, si c'est pour supporter ton humour pourris, j'vais demander à ce qu'on me change de chambre.
- Le seul problème c'est que c'est impossible !
- Alors me prend pas la tête !

En gardant toujours ce même sourire débile, il répond d'une signe positif de la tête avant de porter son attention sur un mouvement devant notre porte. La même infirmière de toute à l'heure est là, accompagnée d'un homme d'une quarantaine d'années et d'une autre infirmière brune. Ils entrent sans demander notre avis et s'avancent vers nos lits. L'infirmière brune va voir Bill alors que les deux autres sont encore devant la porte à parler en me regardant.


- Monsieur Kaulitz, nous allons vous emmener ailleurs le temps de quelques minutes ! Annonce la brune.
- Comme vous voulez. De toutes façons j'ai pas mon mot à dire ! Riposte t'il avec un petit rire.
- Ca, c'est clair ! Monsieur Schwann, si vous avec un problème ou quoi que ce soit, vous savez où me trouver !


Un problème, oui ... Les deux femmes en blouse blanche sortent de la chambre avec le lit de Bill avant de fermer la porte me laissant seule avec cet homme que je ne connais pas. Pour ne rien vous cacher, je commence à avoir un peu peur et lâche comme par prévention :

- Restez à quelques mètres de moi ... S'il vous plaît.
- Très bien !

Il s'éxécute, prends une chaise et s'assoit, assez éloigné de moi. Il sort un espèce de bloc note, un stylo, redresse les lunettes sur son nez et griffonne quelque chose.

- Bon, vous me voulez quoi ?
- J'aimerais qu'on parle.
- Qu'on parle ? Je vous connais pas, j'ai rien à vous dire.
- Je m'appelle Alfred.
- Votre vie ne m'intéresse pas !
- Pas grave, c'est pas important. Je suis psy.
- Merci, je suis pas conne !
- Non, tu es une jeune fille violée que je voudrais aider.
- ... Je déglutis et reprends. Comment vous ...
- Nous sommes dans un hôpital professionnel. D'entrée, tu ne m'aurais pas demandé de m'écarter de toi.
- Je n'ai aucune envie de parler !
- Moi aussi j'ai subi la pédophilie ! C'est pour ça que j'ai voulu faire ce métier, pour aider les autres à sortir de ce cauchemar dans lequel je sombre toujours !
- Je suis désolée, mais je viens de vous dire que je n'ai aucune envie de parler !
- Tu sais, parfois ça fait du bien de ...
- Putain mais vous comprenez pas le Français ou quoi ?
- C'est vrai que je comprends mieux l'Allemand !
- Allez vous faire foutre !
- Mais écoutes, je veux seulement t'aider !
- Mais moi j'ai rien demandé alors foutez moi la paix une bonne fois pour toutes !
- Bon ... Je m'en vais mais sache juste que je ne te laisserai pas tomber !
- Ouais, c'est ça ! Aller, au revoir !
- Bonne fin de journée Mademoiselle !

Je reste un moment abasourdie. Parce qu'il croit qu'il peut parvenir à m'attendrir avec ses paroles ? Ils commencent vraiment à tous me prendre la tête là. C'est vrai quoi, je voulais juste disparaître, m'effacer à jamais de ce monde, mettre fin à mes souffrance, pas une seule fois je n'ai crié au secour, alors qu'on me laisse tranquille. Qu'on me foute la paix avec ces histoires d'aides et de compréhension ...
Une nouvelle fois, je ferme mes yeux humide avec toujours ce maudit espoir de ne plus jamais les ouvrir.


# Postato lunedì 27 agosto 2007 12:38

Modificato mercoledì 20 agosto 2008 10:14